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Paroles

Paroles

J’irai crécher sur vos tombes

J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre

Ils cassent nos murs
Frères sans armures
Ils placent des bombes
C’est l’hécatombe
Ils creusent la terre
Il faut se taire

J’ai perdu ma maison 100 fois
Pour un rien, pour un Roi
J’ai perdu la raison cette fois
Plus de place en prison pour moi

J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre
J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre

Moi qui n’ai plus de terre,
Je cherche un coin pour me refaire
Pire qu’un chien qu’on abandonne
On met de l’eau dans son bol

Que reste-t-il quand le soleil
Plonge dans la mer en plein désert ?
Que reste-t-il quand la mer
En plein désert quitte le soleil ?

J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre
J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre

Je construirai ma maison
Sur les pierres de vos cimetières
Cartons, plastiques et bouchons
Au moins pour une saison

Je reconstruis ma maison
Sur les pierres de vos cimetières
Je ne me laisserai plus faire
Ils détruiront ma maison

J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre
J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre

Que reste-t-il tout au fond ?
Que reste-t-il tout au fond ?
Pardon, pardon…

J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre
J’irai crécher sur vos tombes
Quand les vivants chasseront mon ombre

 


 

My butterfly

The suitcase in the car
I know it’s our last time
And you drive so fast
And I feel so sad

Your flight is on time
You say «it’s a goodbye ! »
But I feel Inside
A crack on my smile

I’ll wait for you
I’ll wait for you…

I look through the window
Your plane flies away
And the same time
I see a butterfly

Then I feel Inside
A crack in my mind
And I realize
It was not a «goodbye »

I cry for you
I cry for you… my butterfly

You send me a postcard
You met some new friends
You tell you feel so high
And I feel so down

You sign « see you soon »
I knew it was a lie
And I felt inside
It would be the last

I need you
I need you… my butterfly

When I see a plane
I dream you are Inside
And you come back to me
Like a butterfly

I dream of you
I love you… my butterfly

 


Give me a reason

Give me a reason to forget
Give me a reason to accept
Give me a reason to give up
Give me a reason to go on

Hey heyyyyyyyyyy

Give me a reason to be smart
Give me a reason to be calm
Give me a reason to be cool
Give me a reason to be rude

Hey heyyyyyyyyyy

Give me a reason to let them kill
Give me a reason to keep silence

Give me a reason to have no rules
Give me a reason to have no pity
Give me a reason to have no faith
Give me a reason to have no revenge
Give me a reason to spill blood

Give me a reason to get blind
Give me a reason to sew my lips
Give me a reason to yell my rage

Give me a reason to be proud
Give me reason to be human
Give me a reason to forgive

 


Beau comme un Dieu

Quand il fout le camp
Je me sens volcan
Comme un geyser
Six pieds sous terre

Toucher le velours de ses mots
Goûter l’univers de sa peau
Plonger dans ses yeux O céans
Nager un instant dans son néant

Beau comme un Dieu
Il a mis le feu
Dans mes serments
Il a mis du vent

Beau comme un Dieu
Je vous fait cet aveu
On peut pas faire mieux
A mes yeux

Quand il me revient
Je sens dans mes reins
Comme une poussée divine
Il façonne mon argile

Toucher sa joue et tomber âge fou
Goûter sa langue, assoiffée dévorante
Plonger sa tête sur ma gorge déployée
Nager en son corps, condamnée libérée

Beau comme un Dieu
Il a mis le feu
Dans mes serments
Il a mis du vent

Beau comme un Dieu
Je vous fait cet aveu
On peut pas faire mieux
 A mes yeux

Quand il repart
Je me sens brouillard…

 


J’tourne en rond

Tu débarques toujours sans prévenir
Après j’arrive plus à dormir
Tu t’installes sans poser ton sac
Ca fait l’effet d’une paire de claques

J’voudrais t’enchaîner au fond d’ mon corps
Pour qu’à côté de moi tu t’endormes
Mais j’ t’entends de minuit à midi
Casser mon nom, salir ma vie

Et ça hurle, ça me dévore,
Dieu que c’est bon, ça m’fait du tort
C’est comme toutes ces histoires de sexe
Qui s’essuient en deux coups d’ kleenex

J’sais bien, j’sais bien
J’crois que j’tourne en rond
J’sais bien, j’sais bien
J‘crois que j’pète un plomb

Désir violent parfois brutal
Sans jamais vraiment nous faire mal
C’est comme une dose de supplice,
Véritable bâton de réglisse

C’est rouge, c’est chaud, Dieu que c’est bon
C’est sûr, y aura pas de pardon
Si seulement au fond d’ mes démons
Pouvait exister le mot: NON

Va falloir qu’un jour je décide,
D’lui dire que c’est plus trop pour moi,
Et puis que je commence à vieillir,
Même si au final ça n’se voit pas !

J’sais bien, j’sais bien
J’crois que j’tourne en rond
J’sais bien, j’sais bien
J
‘crois que j’pète un plomb